Caliéor
Un premier roman prometteur

COLIEOR-couv-uneUne histoire intrigante et originale, « Caliéor » se lit en un rien de temps. On se laisse transporter par le chapitrage court et la syntaxe irréprochable qui marquent le tempo de ce premier roman.

Extrait de la chronique de Touco, lecteur Amazon sur Caliéor
Cinq minutes avec Julie Broly
Le 5 août 2019 | 0 Commentaire(s) | Caliéor, Portraits & entretiens
Julie-BROLYOriginaire de Lille, Julie Broly a suivi des études de langues et de tourisme international. Amoureuse de la nature et des grands espaces, elle est revenue s’installer dans le Nord où elle enseigne l’espagnol. Elle vient de publier son premier roman aux éditions de la Rémanence : Caliéor.

Julie, qui êtes-vous ?

Cette question fait émerger un lointain souvenir, celui d’un sujet d’examen sur les bancs du lycée. À l’époque, j’avais séché sur ma copie. Pas évident de savoir qui l’on est à un âge où l’on commence tout juste à se chercher ! Des années plus tard, est-ce plus facile pour moi de me définir ? Pas vraiment… En général, je préfère laisser aux autres le soin de me décrire. Aujourd’hui, en dehors de mon métier de professeur, je dirais simplement que je suis une jeune femme dynamique, un brin solitaire, une assoiffée de liberté passionnée par toutes les beautés qu’offre la nature, une éternelle rêveuse qui tente de garder au moins un des deux pieds sur terre :).


Caliéor est votre premier roman, racontez-nous comment vous êtes venue à l’écriture ?

Il y a deux ans, j’ai eu des envies d’ailleurs. J’ai quitté mon emploi du jour au lendemain, sans avoir préparé ma sortie. Mal m’en a pris, je me suis retrouvée dans une situation délicate. Pendant cette période, la réalité était compliquée. Prendre la plume et me plonger dans la fiction m’a alors semblé être un bon moyen pour oublier ma vie qui se délitait. J’ai écrit les premières pages presque par nécessité et je me suis finalement fait happer par l’écriture. Terminer l’histoire de « Caliéor » est vite devenu un défi personnel, une aventure grisante, une immersion dans un univers nouveau et hors du temps. Je savais qu’écrire serait pour moi un exercice complexe parce que raconter une histoire, c’est aussi, dans un sens, livrer une partie de soi. C’est quelque chose qui m’a toujours coûté mais je voulais me surpasser et surtout, aller jusqu’au bout.


Quel est le thème du roman ? Comment avez-vous imaginé cette histoire ?

Ce roman aborde plus d’un thème. À travers un seul et même personnage, il amène à réfléchir sur des sujets de société actuels aussi divers que la dépression au travail, le questionnement de soi et l’ambiguïté des sentiments, l’orientation sexuelle ou encore la frustration et l’obsession. C’est un roman assez sombre, un reflet conscient et libérateur de la situation difficile que je traversais au moment de l’écrire. Un roman imprégné de mes propres émotions croisées avec l’imagination débordante qui a toujours occupé mes nuits d’insomnie.


Aimeriez-vous vous lancer dans un nouveau projet ?

« Caliéor » était comme une bouteille à la mer. Je l’ai lancée en priant pour que quelqu’un la recueille mais au fond de moi, je n’avais pas grand espoir. Alors, pour parer à un échec que je croyais certain, j’ai commencé une deuxième fiction. J’ai préféré me remettre en selle avant même de tomber de cheval, c’est dans ma nature ! J’aimerais parvenir à achever ce nouveau roman, bien différent du premier. Celui-là, je ne l’écris pas pour fuir un quotidien douloureux. Je prends le temps de le mûrir, de le façonner, de le savourer. Et qui sait, peut-être que ces pages noircies auront un jour elles aussi la chance d’être partagées…

« Caliéor », le premier roman de Julie Broly, sera bientôt disponible
Le 11 juin 2019 | 0 Commentaire(s) | Caliéor

COLIEOR-couv-une

Sarah, jeune lilloise dynamique, fait ses premiers pas dans le journalisme. Au sein d’un célèbre magazine d’information, elle découvre la réalité d’un métier qu’elle s’imaginait plus trépidant et nourrit l’espoir de délaisser un jour son bureau pour vivre une mission de terrain digne de ce nom. Mais le temps passe, les rêves de Sarah s’envolent, elle sombre dans une mélancolie de laquelle elle ne sortira que le jour où elle se voit enfin confier un premier reportage. Calepin à la main, heureuse comme elle ne l’a pas été depuis longtemps, elle enchaîne les recherches, les enquêtes et les interviews sans imaginer à quel point l’une des rencontres qu’elle va faire va la bouleverser. Elle s’interrogera et cherchera des réponses, mais ses pensées finiront par la hanter et l’obsession prendra doucement le pas sur la raison, la poussant à des bien des choses.