Temps couvert... pas de vent

Récit/recueil autobiographique d’Odile Gapillout
Collection Traces – décembre 2014

Odile Gapillout
Le 29 novembre 2016 | 1 Commentaire(s) | Portraits & entretiens, Temps couvert... pas de vent

shutterstock_237874402Chers lecteurs, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que je vous fais part du décès de l’une des nôtres, Odile Gapillout, survenu au début du mois de novembre.

Au nom des éditions de la Rémanence, de ses auteurs, ses collaborateurs, j’adresse mes pensées émues à sa famille et à ses proches.

De ceux d’entre nous qui l’ont connue et côtoyée, Odile laissera le souvenir d’une belle personne, agréable, souriante, simple et discrète. Lorsqu’elle prenait place à l’occasion d’une dédicace, elle posait sur sa table, outre ses livres, quelques fleurs, quelques bonbons sur de petits napperons brodés. C’était sa façon de saluer ceux qu’elle rencontrait, de les inviter à partager quelques instants chez elle, avec elle, en toute simplicité.

Le style d’Odile, c’était elle. Elle écrivait en retenue, en creux, sans jamais aucun mot superflu. Elle écrivait aussi des silences, dans lesquels chacun pouvait se réfugier à sa guise.

Ses mots lui survivront. Ce sont comme des petites bougies dont les flammes vacillent mais résistent, et qui éclairent vaille que vaille.

Lui rendre hommage, c’est également rendre hommage à son œuvre. (suite…)

« Un geste émouvant et lucide »

TEMPSCOUVERT-uneComment rendre-compte d’une vie ? Que dire d’une enfance, d’un passé enfoui ? Odile Gapillout, dans Temps couvert…Pas de vent, fait le choix de ne rapporter que des bribes, des souvenirs épars, des fragments. Pas de continuum, de récit totalisant qui nous restituerait – ou prétendrait le faire – dans l’entièreté de notre être.

Son livre, c’est un album photo sans images, ce sont des images devenues mots, revenues à la surface. Ce sont des moments de vie, des épiphanies, mais aussi des moments plus graves et douloureux. La narratrice les saisit, les conserve, les embaume en autant de petits mausolées qu’il y a de chapitres. […]

Retenue, mesure, équilibre c’est aussi ce qui caractérise l’écriture d’Odile Gapillout. Cette vie, qui est la sienne, elle la restitue avec autant de tendresse que de recul, dans un geste émouvant et lucide.

Autofiction.org – 17/10/2015
http://www.autofiction.org/index.php?post/2015/10/17/Fragments-de-vies

Pétri d’indulgence et de sagesse

La prose d’Odile Gapillout est fluide, engageante, presque surannée. […] De clichés en brefs instantanés, rebondissant par petits textes concis dont la mosaïque finit par dessiner une cartographie familiale complète, l’auteur rappelle le souvenir des siens à la manière de photos passées. Pétri d’indulgence et de sagesse, son roman se lit comme une succession de petits bonheurs.

O comme Colomb – 15/04/2015
http://ocommecolomb.blogspot.fi/2015/04/temps-couvert-pas-de-vent.html

Temps couvert… pas de vent – Odile Gapillout
Le 20 novembre 2014 | 9 Commentaire(s) | Temps couvert... pas de vent

TEMPSCOUVERT-une

Temps couvert… pas de vent paraîtra dans la collection TRACES au mois de décembre 2014

En quatrième de couverture :

Robert perd Lucienne, son épouse, après quarante années de mariage. C’était une femme singulière : intelligente, cultivée, folle parfois, mais aimante et aimée de son mari.

Neuf mois plus tard, lors d’un voyage en Andorre, Robert rencontre une seconde Lucienne, veuve depuis dix ans, même âge, même origine que la première. Il est séduit par cette autre Lucienne…

Par petites touches, Odile Gapillout (la fille de Robert), recompose des scènes de vies familiales. Les évocations sont courtes, directes, vivantes. Elles nous plongent immédiatement dans les instants décrits. Appuyé sur des souvenirs denses, Temps couvert… pas de vent est un roman autobiographique passionnant et émouvant qui nous montre combien tous ces personnages ont aimé vivre malgré la tourmente et ont été capables de faire leur route.

Longtemps enseignante puis documentaliste Odile Gapillout vit près de Paris. Temps couvert… pas de vent est son deuxième ouvrage édité, après Le taureau par les cornes (Kirographaires, 2012).