Tu vivras toujours
«Tu vivras toujours» : un hommage très intime et juste

TUVIVRASTJRS-une (2)

« La joie de l’enfance et son innocence, la douceur maternelle et malgré tout, ce goût amer que nous laisse la souffrance de l’être cher. Et l’annonce de la mort, que l’on savait inévitable. Mais finalement, quelle est la part du souvenir ou de l’imaginaire ? Que comprend-on de la souffrance et comment accepter une telle perte lorsqu’on est adolescent ?
Ce livre, très court, très intime et très juste est un hommage que l’auteur a voulu rendre à sa mère pour qu’elle vive toujours. Merci Arnaud Genon pour cette confiance qui nous est faite, à nous, lecteur. Nous essayons d’en prendre soin. »

Extrait de la chronique du récit Tu vivras toujours d’Arnaud Genon par Juliette
Merci Arnaud Genon pour ce beau témoignage d’amour

TUVIVRASTJRS-une (2)Ce témoignage est aussi bouleversant que pudique. Je n’ai pas eu l’impression de lire les mots d’un adulte, mais de voir s’égrener les souvenirs d’un enfant, celui qu’il a été lorsque la maladie est apparue et a gagné. Il met également en évidence les difficultés de dire les choses à un enfant : on souhaite le protéger, mais on ne peut pas le protéger de tout, et surtout pas de l’absence. 
Le ton est juste, mais je ne peux parler du style, les mots se suffisent pour faire ressentir l’amour qu’il vouait à sa maman et le souvenir d’une femme forte, aimante, ramenant les choses à l’essentiel et qui ne lui a rien caché des événements douloureux à vivre. 

Extrait de la chronique du récit Tu vivras toujours de Arnaud Genon par Les lectures d’Aydora 
Une analyse en profondeur du roman d’Arnaud Genon sur Zone Critique

TUVIVRASTJRS-une (2)Dans son premier roman, Arnaud Genon écrit donc contre le néant et ses incarnations : la mort tragique de la mère, le vide causé par sa disparition, la perte des repères et des souvenirs, la blessure de l’enfance et les spectres de l’oubli. Comme un symbole de cette lutte, l’auteur enferme le récit dans une structure à six chapitres brefs dont les titres renvoient l’image d’une temporalité fuyante et insaisissable. […] (suite…)

Un livre court, fort en émotion, très bien écrit

TUVIVRASTJRS-une (2)C’est un récit superbe, entre joie et tristesse, entre espoir et déception, entre vie et mort. Comme je le disais plus haut, Arnaud Genon arrive vraiment bien à faire ressentir un tas d’émotions différentes à son lecteur. Du côté de l’écriture, je tire mon chapeau à l’écrivain. Ce dernier a réussi à retranscrire ses émotions d’enfants, à écrire du point de vue d’un enfant alors qu’il a 39 ans à l’heure où il écrit ce livre. La plume est belle, fine, piquée de belles métaphores et autres figures de style. Ce livre est vraiment un superbe hommage qu’Arnaud Genon a rendu à sa mère.

Extrait de la chronique de Tu vivras toujours sur le blog L’arbre à livres
Belle chronique de « Tu vivras toujours » sur le site BSC News

TUVIVRASTJRS-une (2)Oui, comment aborder cette perte, alors que l’adolescence, lucidement, s’avance, se se profile… La mort de l’ange est intenable mais le souvenir se perpétue, il va et ressuscite par mille endroits. Elle est là, chevillée au cœur, elle vit toujours. Dans la pénombre du deuil de la mère couve la mutation certaine du fils, mutation perceptible et brillamment narrée dès le début du récit dont on ne perd le fil. Jamais.

C’est la révélation d’un secret qui porte ce texte émouvant au charme envoûtant et le fait scintiller. Un beau livre sur la candeur qui vient ourdir les ruptures définitives, non exemptes de douleur. Bien sûr.

Extrait de la chronique de Tu vivras toujours sur le site BSC NEWS
Un texte universel
TUVIVRASTJRS-une (2)« Je ne compte pas vous donner un avis sur l’histoire en elle-même, comme vous vous en doutez, que peut-on en dire d’ailleurs ? Que c’est un terrible drame qui s’est joué pour cet enfant ? Pour cette famille ? Oui, évidemment.
Mais je vais vous parler de sa plume que j’ai trouvé très agréable à lire et apaisante malgré le sujet qu’il traite, en soi une plume pleine de sensibilité. Ce n’est pas un livre dont on ressort larmoyant, mais plutôt ému par ce souvenir d’enfance. Ce recul, dont l’auteur fait preuve, donne un aspect plus nostalgique qu’affligé à ce récit, contrairement aux autres ouvrages que j’ai pu lire. Pourtant, l’émotion y est palpable, mais elle est douce, pas en souffrance. C’est un texte universel : la peur, la maladie, la mère, l’amour. »
Extrait de la chronique de Tu vivras toujours sur le blog Les perles de Kerry
Le ton est très juste, les réactions décrites dans le livre aussi

TUVIVRASTJRS-une (2)« De quoi se rappelle-t-on vraiment quand on repense à son adolescence ? Embellissons-nous les souvenirs ? Voyons-nous le passé tel qu’il fût vraiment ou comme nous souhaiterions qu’il fût ? Arnaud Genon a bien conscience que même une autobiographie relève de la fiction. Les moments durs qu’il a vécu enfant sont-ils toujours frais dans sa mémoire ? Si l’essentiel est resté, l’émotion et la tristesse ont peut-être transformé certains faits. C’est pourquoi, l’auteur préfère parler d’une autofiction, une biographie écrite avec le poids des souvenirs et l’amour qui lui, est resté intact. »

Extrait de la chronique de Tu vivras toujours sur le blog QueLire
L’amour comme absolu

TUVIVRASTJRS-une (2)Ce récit s’ouvre comme L’Etranger d’Albert Camus, par la mort de la mère, sans précautions. Mais le récit est l’exact inverse, il pose l’amour comme absolu et comme lien par delà le temps. […]

Tu vivras toujours n’est pas un cri de désespoir ou de souffrance face à la mort de sa mère, c’est la longue plainte trop longtemps contenue qui expire avec le consentement, enfin, de l’homme mûr.

Extrait de la chronique de Tu vivras toujours par Loïc Di Stefano sur le site Salon Littéraire
Le deuil en littérature…
Le 18 juillet 2016 | 0 Commentaire(s) | Tu vivras toujours

Je trouve que le deuil en littérature est un sujet difficile tant chacun le ressent différemment. J’ai souvent beaucoup de mal à m’identifier et à partager la douleur de l’autre. Ça n’a pas été le cas ici où les choses sont amenées avec beaucoup de délicatesse. […] Un très beau texte à l’écriture simple et élégante, tout en sensibilité, un très bel hommage que rend l’auteur à sa mère disparue.

Extrait de la chronique de Tu vivras toujours sur Madimado’s blog
https://madimado.com/2016/07/14/deux-textes-courts-et-percutants/

Tu vivras toujours : l’insoutenable lourdeur du non-être

TUVIVRASTJRS-une (2)« Le tombeau des morts est le cœur des vivants. » Cette phrase de conclusion, librement empruntée à l’historien romain Tacite, pourrait, à elle seule et sous forme de maxime, suffire à résumer le projet scriptural qui anime ce bref récit de moins de 100 pages. Après avoir, de par sa profession d’enseignant-chercheur, beaucoup lu, beaucoup écrit sur la littérature en commentant ce que faisaient les autres – on lui doit ainsi de nombreux travaux critiques autour de l’œuvre d’Hervé Guibert, écrivain-météore dont il s’est fait une spécialité et auquel il a consacré un mémoire de maîtrise et une thèse de doctorat –, Arnaud Genon change de costume. À l’aube de la quarantaine, il ose s’aventurer de l’autre côté du miroir et prendre à son tour la plume pour accoucher de ce très beau premier livre qu’est Tu vivras toujours. (suite…)