L’amour comme absolu

TUVIVRASTJRS-une (2)Ce récit s’ouvre comme L’Etranger d’Albert Camus, par la mort de la mère, sans précautions. Mais le récit est l’exact inverse, il pose l’amour comme absolu et comme lien par delà le temps. […]

Tu vivras toujours n’est pas un cri de désespoir ou de souffrance face à la mort de sa mère, c’est la longue plainte trop longtemps contenue qui expire avec le consentement, enfin, de l’homme mûr.

Extrait de la chronique de Tu vivras toujours par Loïc Di Stefano sur le site Salon Littéraire
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