Un second roman d’Henri Girard !
Le 9 décembre 2016 | 1 Commentaire(s) | Droit devant toi

La Rémanence a décidé de gâter ses lecteurs pour 2017. Un roman d’Henri Girard à 13euros. Eh oui !


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Deux adolescents que tout oppose : l’un suit ses parents au fil des mutations de son père et ses relations familiales sont difficiles, l’autre est ancré dans la ferme paternelle et très proche des siens. Le premier cherche le bonheur dans l’adversité, le second grandit dans la sérénité. Une amitié puissante et exclusive unit pourtant
les deux garçons.
Mais quand de l’affection naît l’emprise, le drame n’est jamais bien loin. Sans savoir exactement où il plante ses racines ni s’il adviendra, la tension monte. Car la manipulation est une arme dangereuse et l’amour, le désir, la jalousie en sont des détonateurs instables.

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Commentaires1
Chantal Posted 13 mars 2017 at10 h 51 min   Répondre

Ce n’est pas le premier livre d’Henri Girard que je lis et une fois de plus son style « classique » dans le noble sens d’élégance, de recherche dans le vocabulaire le tout au service d’une belle histoire.
A notre époque où les livres sans style n’y vocabulaire font florès et tiennent le haut du pavé, c’est rassurant de se laisser porter par une écriture raffinée, poétique et précise.
Vous qui lisez ma chronique ne croyez pas que l’histoire, celle de deux adolescents l’un fils de directeur d’entreprise, milieu bourgeois et l’autre fils de paysan, attaché à la terre et à sa famille, soit une bluette bucolique.
Le premier s’attache au second comme à une bouée de sauvetage.
Les premiers émois, les expériences qui façonnent, les rivalités, les adultes qui vivent leur vie et dans laquelle les adolescents doivent se couler sans rechigner, tout cela forme la trame du roman.
Mais l’on sait parce que le prologue commence le 8 novembre 1989, que le narrateur nous parle de quelque chose qui s’est passé il y a vingt ans.
Un récit en deux parties, maitrisées où la tension monte de façon inéluctable et irrémédiable, c’est la seule certitude du lecteur. Car l’auteur nous mène de la première à la dernière ligne par le bout du nez.
Que s’est-il passé ?
Henri Girard ne nous avait pas habitué à cette noirceur.
Ce roman nous entraîne loin dans le jeu de l’emprise mais à aucun moment nous ne pouvons en prévoir le dénouement, seule l’arme du crime nous est connue : la manipulation.
Un roman magistral et des écrits de cet auteur mon préféré, des portraits saisissant de vérité, un contexte sociologique bien appréhendé, une écriture limpide qui nous leurre jusqu’à l’apothéose finale.
©Chantal Lafon-Litteratum Amor 13 mars 2017.

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