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« Shanghai Fan » : une lecture instructive

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« Le point fort de livre est sans aucun doute les personnages. Ils sont écorchés, complexes, ambitieux et prêt à tout pour atteindre leurs
objectifs. »

Extrait de la chronique du roman Shanghai Fan de Raphaël Bée par Les lectures de Sinabaniawa
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Le 11 juin 2018 | 0 Commentaire(s) | Rencontres, salons et signatures

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Parution de « Shanghai Fan »
Le 8 juin 2018 | 0 Commentaire(s) | Actualités générales

SHANGHAIFAN-couv-uneLe milieu de la pub dans l’empire du Milieu. Clem a voulu tenter l’expérience et la voilà happée dans le tourbillon d’une ville qui ne s’arrête jamais. Partagée entre sa relation à distance avec Margaux et sa vie d’expat, elle se voit confier l’organisation d’un événement pour Shanghai Fan, la nouvelle marque de luxe dont tout le monde parle. Mais rien ne va se passer comme prévu. Rivalités, combines et jalousies s’enchaînent, à l’image de la démesure de la ville, tantôt attachante, tantôt terrible.

L’auteur, Raphaël Bée, est diplômé d’HEC et de lettres modernes à Paris IV-Sorbonne. Il a commencé sa carrière dans la publicité à Paris puis a passé 4 ans à Shanghai pour y développer l’antenne d’une agence de publicité française, en plein boom du digital chinois.

Cinq minutes avec Roger Raynal
Le 5 juin 2018 | 0 Commentaire(s) | Et il neigeait sur le Japon, Portraits & entretiens

RogerRaynal-NetBRoger Raynal est originaire du Sud-Ouest de la France, où il réside toujours. Scientifique, professeur de biologie et grand admirateur de la culture japonaise classique, il a toujours été attiré par l’écriture. Après plusieurs ouvrages scolaires et universitaires, Et il neigeait sur le Japon est son premier roman.

Roger Raynal, qui êtes-vous ?

Qui peut, en réalité, répondre à cette question ?
Je suis un homme amoureux de la lune, des étoiles et de toutes les histoires qu’elles peuvent nous inspirer lorsqu’elles nous font rêver. Sensible à la beauté des êtres, des choses et des instants, j’ai voulu mieux les connaitre. Je suis donc devenu un scientifique, un chercheur, avant d’être un professeur, mais mon cœur est toujours resté celui d’un amateur de lettres.
L’écriture, d’une nécessité, s’est rapidement muée en plaisir, puis en condition impérieuse d’une certaine quiétude de vivre. Je l’ai d’abord cultivée professionnellement, puis en réalisant des traductions, mais je ne suis jamais autant moi même que dans les fictions auxquelles j’essaye d’insuffler un peu de vie.

D’où vous est venue cette belle histoire ?

C’est difficile à dire. Sait-on d’où nous viennent-elles ? Au début, je n’ai que la dernière phrase du roman qui s’imposait en moi. Pendant des années, je n’ai pas osé l’écrire, et le début de l’histoire se construisait tout seul au fil de mes rêveries mélancoliques. N’ayant jamais été des hommes qui plaisent aux femmes, j’ai voulu écrire l’histoire d’amour, douce, délicate et désespérée que j’aurai rêvé de vivre dans ma jeunesse.
J’ai voulu un texte empreint de ce que l’on appelle au Japon mono no aware, la douce mélancolie des choses.
J’ai commencé à écrire sans plan défini, et le roman s’est construit de lui-même au fil des jours. Mon seul repère, c’était sa dernière phrase. Toutes les pièces se sont agencées au fil des pages où j’ai voulu rendre hommage aux auteurs, européens ou japonais, qui m’ont ébloui de leurs talents.

Comment présenteriez-vous votre style aux lecteurs ?

Si je résume ce qu’en ont dit mes lectrices, je dirais que j’aime exprimer les nuances, la délicatesse… Avec un style qui joue avec les phrases longues et ne dédaigne pas un vocabulaire parfois soutenu, au service de la description des sentiments. J’aime à décrire les douceurs des élans du cœur, les moments où le monde s’emplit de beauté, même pour une seule seconde… J’accorde une grande importance à la musicalité de la phrase, comme si mes textes devaient être dits.

Pourriez-vous nous parle de votre lien avec le Japon ?

Tout a commencé par un roman, « Le pavillon d’or », de Mishima, qui était au programme de ma classe en français, en classe de math sup. J’ai été frappé par l’auteur et l’histoire, engageant de passionnantes discussions avec ma professeur de l’époque, à qui je dois beaucoup. J’ai lu à ce moment d’autres romans d’auteurs japonais, afin de comparer cette œuvre avec d’autres, et de mieux la comprendre.
Puis s’ensuivit une longue éclipse de vingt ans où les nécessités de la vie me tinrent un peu éloigné de l’écriture. Je commençais toutefois, comme un simple exercice intellectuel, l’apprentissage du japonais (dans laquelle je n’ai hélas guère progressé).
Enfin, il y a quelques années, je pus faire le voyage dont je rêvais, et je passais deux semaines merveilleuses à Tokyo. Ce fut une révélation esthétique et artistique. Au retour, je commençais à écrire et à lire les auteurs classiques, comme Kawabata et Tanizaki, et Mishima bien entendu, dont je lus les principaux ouvrages. J’étudiais également l’histoire du Japon, ainsi que sa philosophie et ses auteurs plus anciens, comme Jippensha Ikku ou des poètes comme Soseki et Kafu. Je découvris aussi les écrivains contemporains comme Keigo Igashino ou Yoko Ogawa, et des éléments beaucoup moins « culturels », mais très amusants, comme les groupes de J. pop ou les manga d’Akira Toriyama…

Le Japon est pour moi une terre d’inspiration. Une civilisation différente, moderne sans être occidentale. J’ai déjà réfléchi à deux prochains romans et un recueil de nouvelles qui s’y dérouleront, à des époques variées, et j’ai prévu d’y retourner dans les années à venir.

 

Parution du roman de Roger Raynal : « Et il neigeait sur le Japon »
Le 28 mai 2018 | 0 Commentaire(s) | Actualités générales

Et il neigeait sur le JaponAmants étrangers
Chacun désire ignorer
Le bruit du temps

Si nous avons opté en quatrième de couverture pour ce résumé succinct, sous forme de haïku, en harmonie avec l’âme de ce roman, voici tout de même ci-dessous quelques lignes plus explicites pour en savoir plus sur l’histoire qui nous est contée.

À Toulouse, un étudiant solitaire et amoureux des mots rencontre Satoko, jeune fille japonaise étudiant la littérature française et venue suivre un semestre en France. Peu à peu, les jeunes gens se découvrent, s’aiment. Chacun préfère ignorer le bruit du temps ; Satoko devra bientôt rentrer.  À moins que… ?

Si ce roman vous tente, vous pouvez vous le procurer partout !

« Dans l’ombre d’Ana » : un sujet difficile

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« Il n’est jamais facile de parler de la maladie, et encore moins d’une maladie aussi insidieuse et sournoise que l’anorexie.
Marjorie Motto s’y essaye avec beaucoup de finesse, de simplicité et de justesse. […] C’est un ouvrage très intéressant à lire. Sous couvert d’un roman, c’est un document complet sur cette maladie. »

Extrait de la chronique du roman Dans l’ombre d’Ana de Marjorie Motto par La Lecturienne
«Tu vivras toujours» : un hommage très intime et juste

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« La joie de l’enfance et son innocence, la douceur maternelle et malgré tout, ce goût amer que nous laisse la souffrance de l’être cher. Et l’annonce de la mort, que l’on savait inévitable. Mais finalement, quelle est la part du souvenir ou de l’imaginaire ? Que comprend-on de la souffrance et comment accepter une telle perte lorsqu’on est adolescent ?
Ce livre, très court, très intime et très juste est un hommage que l’auteur a voulu rendre à sa mère pour qu’elle vive toujours. Merci Arnaud Genon pour cette confiance qui nous est faite, à nous, lecteur. Nous essayons d’en prendre soin. »

Extrait de la chronique du récit Tu vivras toujours d’Arnaud Genon par Juliette
Denis Brillet reçoit le Prix Litter’halles 2018 pour « Arc atlantique »
Le 7 mai 2018 | 0 Commentaire(s) | Actualités générales, Arc atlantique, Prix littéraires
Offre numérique éclair le 03 mai
Le 1 mai 2018 | 0 Commentaire(s) | Offres spéciales & promotionnelles

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« Mon bel orage » : un roman poétique

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« Une fois entamé, il est presque impossible de lâcher le livre avant la fin. À chaque page, j’appréhendais la suite, mais je ne pouvais m’empêcher de continuer à lire. La fin ouverte m’a un peu désappointée, je préfère en effet les fins claires, mais elle est dans la continuité du reste du livre, très poétique. Je remercie NetGalley et les éditions de la Rémanence pour m’avoir permis de découvrir ce récit et l’écriture incroyable de cet auteur. »

Extrait de la chronique du roman Mon bel orage d’Héloïse Combes par Lectures et Chats